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 Koskinen, Frederike

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AuteurMessage
Frederike Koskinen
Patiente
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Nombre de messages : 4

MessageSujet: Koskinen, Frederike   Lun 17 Jan - 23:48

Dossier médical

Nom & Prénom- Frederike Koskinen

Sexe- Féminin

Âge- 23 ans

Nationalité- Française-finlandaise

Traits physiques- châtaine, yeux gris, peau laiteuse, taches de rousseur, sourcils épilés, poitrine de taille normale, musculature dû à la pratique de football.

Taille- 1m64

Poids- 120 livres

Maladie ou handicap physique- Défoncement du tympan gauche (perte de l’ouïe)

Autres- Une cicatrice au niveau de la poitrine dû au coup de couteau reçu lors de l’attaque.


Dossier psychologique


Qualités- n/a

Défauts- n/a

Aime- n/a

N'aime pas- n/a

Comportement avec les gens- Démontre une incompréhension devant la peine, l’amour, la pitié, la colère, etc. que peuvent avoir les personnes.

Maladie ou handicap mental- Perte de la faculté de ressentir les émotions

Valeurs- n/a

Tics- Se mord les lèvres. Doit toujours avoir un baume pour les lèvres.

Passé-
Le stagiaire regarda par-dessus son épaule. Personne dans le corridor. Il referma doucement la porte derrière lui. Une frêle silhouette se découpait dans la pénombre. Il la regarda avec convoitise. La seule lumière venait de la fenêtre cachée par un rideau, mais cela permettait de distinguer les légères courbes de la demoiselle. Le jeune homme laissa tomber derrière lui son sarrau avant de s’élancer vers la jeune femme. Rapidement, leurs corps nus se frottèrent. Le désir dans leur bas ventre grandit entre les deux amants. Leurs sexes étaient en parfaite union. L’un essayait de dominé l’autre. Finalement, la jeune femme poussa un cri de jouissance. Le stagiaire sourit de sa victoire.


***

«Je suis enceinte.»
«Vraiment ?»

Il marchait de long en large.

«Je connais quelqu’un qui…»
«Je veux le garder.»

Il avait eu peur qu’elle exprime cette requête. Ils étaient jeunes, à la fleur de l’âge, et le stagiaire ne désirait pas d’avoir un enfant si tôt dans sa vie.

«Tu ne le penses pas vraiment.»

Un simple regard lui suffit afin de comprendre qu’elle ne tuerait jamais ce fœtus.

«Tu sais que je comptais retourner chez mes parents.»
«Tu en as déjà fait mention.»
«Tu dois être prête à me suivre si tu veux le garder.»
«Je t’aime. Je suis prête.»
«Dans un mois je termine mon stage ici. Je serai parti avant la fin de l’année. Tu as donc trois mois devant toi.»

Elle l’embrasse comme jamais auparavant. Tous deux avaient cru que ce ne serait qu’une amourette. Tous le croyaient. Un jeune étranger étudiant en neurologie s’éprend d’une infirmière. La famille de cette dernière regardait cette relation d’un mauvais œil prévoyant une grande peine d’amour lors de la séparation. Cependant, la voilà prête à le suivre où qu’il aille.

***

«Vous m’avez volé ma petite fille !»

Rose Millet hurlait depuis près de quinze minutes contre son gendre. Celui-ci tenait la main de sa femme se retenant de ne pas répliquer.

«Elle n’est pas heureuse avec vous ! Ça place est parmi les siens ! Vous nous empêchez de voir notre petite fille ! hurla la femme en pointant l’enfant jouant avec des blocs.
«Je ne vous empêche pas de la voir.»
«Ah non ? Alors pourquoi en deux ans je ne l’ai vue que si peu de fois ?»
«Je trouve que quatre fois par an, c’est beaucoup.»
«Luuka !»
«Constance, résonne ta mère.»
«Papa, résonne maman !»

Le grand-père ne se préoccupait plus de la conversation depuis qu’elle avait dégénérée. C’était toujours la même chose. Sa femme désirait que Constance revienne vivre à Paris avec sa petite fille. Sauf que le désire du retour de sa fille n’incluait pas celle du père de l’enfant. Pierre Millet ne voyait aucun inconvénient à la vie que menait sa fille. Si elle était heureuse, il l’était.

«Rose, tu chiales à chaque fois que tu ne vois pas assez la petite. Au lieu de créer la zizanie dans leur couple, viens jouer avec ta petite fille.»

***

Un jeune homme ouvrit la porte permettant à Constance et sa fille de rentrer.

«Bonjour cousin.»
«Maman, c’est qui ?»

L’homme releva un sourcil apparemment déçu de cette ignorance.

«C’est Clarence, un cousin de maman. Dis bonjour.»
«B’jour.»

La conversation c’était passée en finnois. Lorsque l’enfant parla finalement en français, se fut avec un fort accent du nord.

«Je suis Frederike»
«Je sais.»

L’homme aux cheveux noirs semblait blasé de cette visite.

«Comment ça va ? J’ai su que les études allaient à merveille.»
«Il étudie quoi maman ?»

Le jeune homme au visage sévère lui répondit sans grande conviction que la fillette comprenne.

«Psychiatrie. Je traite les maladies mentales. J’exerce la médecine de l’âme.»
«Et mon âme elle est comment ?»
«Elle est encore jeune ton âme. Profites-en.»
«Fred, laisse Clarence tranquille. Va faire tes études. A notre retour, tu as un examen.»

Puis, elle rajouta en finnois.

«Je dois lui parler seule.»
«Fais vite, il a l’air méchant.»

***

«Frederike Koskinen, admise en économie, Université d’Oxford.»

La salle applaudissait ennuyée. Tous ces noms, programmes et écoles futures devenait redondant. Tous allaient dans des écoles réputées. Celle-ci ne ferait pas exception à la règle. Elle reçut son diplôme remplie de joie.

***

«Je n’aime pas ton petit copain.»
«Qu’est-ce qu’il a ?»
«Il a l’air… imbécile.»
«Papa !»

L’homme rit à gorge déployé.

«Tu te protèges ?»
«Papa !»

***

«Laisse-moi en paix.»

Frederike venait de crier se séparant de son amoureux. Son ex-amoureux. Elle venait de le surprendre en train de courtiser une autre fille, alors qu’il la croyait encore en Angleterre.

«Fred»
«VA CHIER»

Elle n’avait jamais eu de tels propos. Qu’elle le dise était beaucoup plus surprenant que le fait de la voir dans ce club. Frederike le quitta sans plus attendre. Elle rabattit son capuchon sur sa tête et remis ses écouteurs n’écoutant plus le garçon crier à l’entrée de la discothèque.

«Salaud.»

Elle n’entendit pas le groupe arriver derrière elle. Elle sentit une main agripper son épaule et la faire tourner. La jeune fille recula, mais fut arrêtée par une masse de muscles. Elle lança un coup de pied dans les parties génitales de son premier opposant à la cicatrice. Celui-ci arrêta sa jambe juste à temps. Il la fit tomber. Frederike cogna durement le sol. On lui fouilla les poches lui volant ses effets. Elle essaya de s’enfuir, mais l’un des harceleurs la rattrapa et la repoussa dans les bras de masse de muscle. Il s’approcha d’elle et l’embrassa. Frederike lui cracha au visage. La jeune fille ressentit une douleur atroce au niveau de la tempe suivit d’un au niveau de la poitrine. Elle fut désorientée et sa vue se troubla. On la laissa tomber. Alors qu’elle se retrouvait à nouveau à quatre pattes, la finlandaise attrapa un morceau de glace à porter de main. Elle le lança sur celui à la cicatrice. Un nouveau coup à la tête lui fit perdre connaissance. Elle fut battue telle une poupée de chiffon. On la retrouva le lendemain matin par un itinérant. Transportée à l’hôpital et n’ayant plus son portefeuille, il fut difficile de la reconnaître. Ce fut l’une des infirmières qui la reconnut l’ayant vu se disputer l’été d’avant avec le neurologue Koskinen.

***

«C’est triste ce qu’il se passe en Haïti.»
«Quoi ?»
«En Haïti, c’est triste»
«Triste ? il n’y a rien de triste. Ça aurait pu arriver à n’importe qui.»

Frederike avait parlé sans broncher. Son amie la regarda avec pitié. Suite à l'attaque, il y eut une séquelle au cerveau. La partie des émotions avait été touchée. Sans émotion il n'y avait pas de pitié, pas de tristesse, pas d'amour, pas de colère ni de haine...

«Tu savais que les grecs prônaient la raison sur l’émotion. Pour eux, pour être libre, il faut les contrôler… Mais sans émotion, tu ne ressents plus rien. Il n'y a plus de petites joies de la vie...»
«Pourquoi me dis-tu ça Emma? J'en ai plus rien à faire.»

Autres-


Dossier criminel

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Dr. Clarence Millet
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MessageSujet: Re: Koskinen, Frederike   Mar 18 Jan - 12:32

Chère mademoiselle Koskiken,

C'est pour nous, le personnel du CSHEMA, un grand honneur de vous accueillir au sein de notre grand et magnifique institut. Nous espérons que votre séjour médical vous sera aussi agréable qu'à nous.

Cordialement,

Dr. Clarence Millet, directeur et psychiatre en chef du CSHEMA

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Koskinen, Frederike

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