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 David, Julia

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Julia David

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Nombre de messages : 114
Nationalité : Israëlo-Canadienne

MessageSujet: David, Julia   Lun 24 Jan - 15:15

Dossier médical :


Nom & Prénom – Julia Stella Suthinaree David

Sexe - féminin

Age – 19 ans

Nationalité – double nationalité israëlo-québecoise.

Traits physiques – De taille et de poids normaux, la nature lui aura tout de même servie une silhouette absolument ravissante. Des bras fins, une taille de guêpe, une poitrine ferme et généreuse, un fessier parfait, des jambes minces et galbées... Sa peau laiteuse, douce et soyeuse, contrastait avec ses cheveux souples et d'un blond vénitien naturel. Actuellement d'une coloration noir-cerise choisie par Ginny (cf ci-dessous), ses cheveux lui tombent jusqu'aux épaules. Elle possède de grands yeux noirs et un magnifique sourire. Elle porte également des lunettes ou des lentilles à cause d'une légère myopie, mais cela lui siait plutôt bien.

Taille - 1m72

Poids – 58 kg

Maladie ou handicap physique – aucun mis à part une myopie de 2,5 à l'oeil gauche et 1,5 à l'oeil droit.

Autres – a plusieurs tatouages, les piercing de Ginny (cf ci-dessous) lui furent interdit, en même temps que tous ses bijoux. Continue de se maquiller tous les jours, toujours bien coiffée..., très souple

Dossier psychologique :


Qualités – intelligente, charismatique, fédératrice, capable de mener un groupe, déterminée, pleine d'imagination et créative, pleine de vitalité, de force, très intuitive, attirante sexuellement, attractive, gentille, douce, fidèle, affectueuse, câline, patiente, tendre, généreuse, protectrice, maternelle, a une très belle voix, chante et joue du piano et du violon, excellente cuisinière, ne prend pas un gramme, ouverte

Défauts – gourmande, autoritaire, agressive, violente, impulsive, hargneuse, calculatrice, rancunière, égoïste, orgueilleuse, téméraire, renfermée, solitaire, timide, câline, manque de confiance en elle et en les autres, peureuse, lunatique, a besoin des autres, de leur affection et de leur admiration

Aime – le calme et la solitude, les siens, ses amis, l'amour, le sexe, le sexe, le sexe, la tendresse, la confiance, faire ce qu'elle veut, cuisiner de bons petits plats, les félins, la chaleur, l'eau, la mer, respirer, avoir de l'air, de l'espace, voyager, bouger, lire, écouter ou jouer de la musique, chanter, les vêtements, la lingerie, le luxe, le cuir, le noir, le rouge, la strangulation, décorer et aménager son intérieur, la fidélité, protéger ceux qu'elle aime ou ceux qui sont dans le besoin, les femmes, son petit copain, sa famille, ses amis, la fac et ses études, l'art, la photo et le cinéma, le chocolat, les cerises, les thés et tisanes, la phyto, aroma, luminothérapie, l'astrologie et les cartes, l'argent, les massages, les produits de beauté et prendre soin d'elle, la lumière, la pureté, la sécurité, le confort, le réconfort, le respect, la reconnaissance, le travail bien fait, assouvir tous ses désirs, imaginer de nouveaux jeux, le risque et la confrontation, la stabilité, avoir le contrôle, qu'on l'aime, qu'on l'admire, qu'on la craigne

N'aime pas – l'insécurité, la pauvreté, la saleté, l'agressivité, la colère, trop de bruit, être envahie, qu'on lui dise ce qu'elle a à faire, faire comme tout le monde, les décors impersonnels, le froid et l'humidité, le Québec, les gens violents, les gens ingrats, les gens imbus d'eux-même, les hommes, son beau-père, les psys et plus généralement qu'on veuille pénétrer dans son intimité, la noirceur humaine, les abus d'enfants

Comportement avec les gens – Cela dépend de sa personnalité. Elle peut se montrer tout à fait calme, charmante, chaleureuse, surtout amicale avec les filles, de confiance, à la recherche de contacts , éprouvant le besoin de créer des liens (mais des liens sûrs), douce, gentille... Si elle est solitaire, cela peut être par envie de rêver au calme ou bien renfermée sur elle-même, peureuse. Elle peut également être agressive et violente, méchante avec les gens, ou simplement être une présence protectrice, peu bavarde dans ces cas là car elle est alors dans un rôle d'écoute et de protection. Elle est surtout méfiante envers les hommes. Si elle en aborde se sera d'avantage pour prendre du bon temps, voire pour chercher une confrontation, i.e. va surtout aller vers des hommes qui ont un profil ou un statut dominant, des hommes importants ou qui ont du succès...

Maladie ou handicap mental – personnalités multiples, névroses dû à un syndrome post-traumatique, recherche l'amour d'un père, d'une figure protectrice, sentiment et de supériorité et d'infériorité, tendance sadique. Il est à noté qu'elle peut se montrer très violente ou démontrer une grande force physique.
Ses différentes personnalités sont :
Julia, la véritable personne
Sarah, enfant fragile et douce qui fait tout ce qu'on lui demande pourvu que ça évite les conflits
Ginny, jeune femme impulsive, qui présente des pulsions sadiques et violentes, une sexualité exacerbée, un besoin de s'exprimer et d'être vue et admirée, d'affirmer non seulement son existence mais aussi son pouvoir
Jane, personnalité masculine, le protecteur. D'après les psychiatres qui ont jusque là examiné Julia, il ne parle pas, ne communique pas, puisque les alter-égos ne sont pas des personnes propres mais ont une fonction précise.
La personnalité qui contrôle le corps n'a pas conscience des autres, ni n'a leurs souvenirs. Il semble qu'il y ait une exception pour Jane.

Valeurs – sécurité, protection, confiance, famille, fidélité, amitié, construction, imagination, passion, réalisation de ses désirs, réussite et réalisation, plaire, satisfaire, obéissance, respect, médiation ou temporisation, protection des enfants, de la pureté et de l'innocence

Tics – pianoter quand elle est impatiente, se morde la lèvre quand elle vient d'avoir une nouvelle envie cochonne, remettre une mèche derrière son oreille

Passé – 22 Juin 1991, naissance de Julia Stella Suthinaree David au Québec d'une mère Thaïlandaise et d'un père israëlien, vivant au Québec. L'enfant eu une enfance tranquille, ne manquant de rien sur le plan matériel. Son père, ambassadeur, était peu présent, et lorsqu'il se trouvait à la maison, il se montrait peu affectueux, mal à l'aise avec les démonstrations d'amour paternel avec sa fille. Celle-ci rechercha donc une autre figure paternelle, plus présente, tendre et protectrice. Elle le trouva auprès d'un de ces oncles, souvent chez eux et très affectueux. Il devint vite son oncle préféré, un peu comme un « second papa ». La petite fille ne protesta pas lorsque ses câlins devinrent des caresses et se firent plus intimes. Il avait toujours été si gentil avec elle qu'elle serait restée silencieuse jusqu'à sa mort, l'aurait laissé faire aussi longtemps et aussi loin qu'il l'aurait voulu pour ne pas perdre l'affection et la protection de cet adulte, de ce père de substitution tendre chez qui elle avait trouvait ce que son vrai père ne lui donnait. L'idée de le perdre, de perdre cette présence, cette protection, cet amour qui lui manquait tant était devenu sa plus grande peur. Sarah était née.
Sarah, la jolie et mignonne petite fille fragile. La petite fille parfaite. La petite fille que les grandes personnes aiment. Qui leur fait plaisir. Exactement tout ce qu'ils veulent. Sarah qui veut faire plaisir à tout le monde, s'oubliant totalement soi-même. Parce qu'alors les gens l'aimaient. Ils étaient contents et ils l'aiment. Son oncle l'aimait. Et son monde était alors parfaitement calme. Sans histoire. Loin des cris et des disputes.
Les gestes de son oncle, ce qu'on appellerait des attouchements, c'était Sarah qui les connaissaient. C'était Sarah qu'il prenait dans ses bras, Julia cessant de jouer, de faire ce qu'elle était en train de faire tranquillement. C'était Sarah, la douce et timide Sarah, qui fuyait, terrorisée, lorsque son père se mettait en colère, mais c'était elle qui essayait de temporiser les disputes de ses frères ou qui tentait de dissimuler les bêtises qui allaient encore mettre papa en colère. Sarah ne dit jamais non, Sarah est une gentille petite fille qui fait tout ce que les gens veulent pour leur faire plaisir. Sarah était la nièce préférée de son oncle. C'était elle qu'il aimait le plus.

Même en grandissant, et bien qu'elle commençait très doucement à parler avec son père, celui-ci ne chercha pas à reprendre sa place dans le coeur de sa fille, devenue maintenant presque adolescente. Il restait peu présent, distant et même de plus en plus agressif. Chaque fois qu'il rentrait, il fallait peu de temps avant qu'il ne se mette en colère car quelque chose avait été cassée ou déplacée dans la maison, dans ses affaires qui ne devaient jamais bouger, que personne ne devait jamais toucher. Il explosait, vociférant, hurlant presque, faisant trembler les murs et le coeur de sa fille. L'enfant devint de plus en plus peureuse, sans cesse à essayer de calmer les choses, de cacher les fissures afin d'éviter à tout prix ces crises de colères qui mettait à mal la paix sécuritaire de son monde. Certaines fois, son père avait même levé à la main sur elle.
Les moments que Julia aimait le plus étaient les voyages. Son oncle et sa tante n'ayant pas d'enfants, ils l'emmenaient chaque année dans un pays ou une région différente. Julia était alors ravie de découvrir le monde mais aussi de ce sentiment de paix, qui allait avec la sécurité, et de tendresse qu'elle avait avec son oncle. C'était un peu comme s'ils avaient leur bulle à eux, un lien doré qui n'appartenait qu'à eux, invisible aux yeux des autres.
Lorsqu'à ses quatorze ans, sa mère eu avec elle leur première conversation sur la sexualité et les relations amoureuses, Julia avait le sentiment d'avoir un vie qui n'était pas si mal à près tout. Elle était aimée, en sécurité. Dans ces moments, sa vie était paisible. Les attouchements de son oncle envers elle ne lui revinrent pas avec le sentiment que quelque chose clochait, que quelque chose n'était pas normal. Elle ne gardait que le sentiment de tendresse et de sécurité, balayant le reste pour ne retenir que toute l'affection qu'il avait pour elle et qu'elle ne voulait pas perdre. Ce jour là, sa mère lui glissa son pendentif autour du cou, signe qu'elle devenait une femme et la prit dans ses bras. Julia ne savait pas encore que ce serait la dernière fois qu'elle entendait sa mère l'appelait « ma sadet », dans les bras l'une de l'autre. Si elle avait su, elle l'aurait savouré d'avantage.

Puis, elle commença l'âge de prendre de la distance avec sa famille. Julia ressentait de plus en plus le besoin de prendre son indépendance, de se démarquer et de se forger elle-même, tandis que son corps devenait celui d'une jeune femme.
Des questions commencèrent à émerger doucement dans sa tête. Elle sentait que la bulle de confiance entre elle et son oncle tournait à son désavantage. Elle ne s'y sentait plus autant en sécurité, comme si cette bulle lui servait s'avantage à lui, qu'il absorbé l'air afin de la happer, de l'attirer vers lui. Et à l'heure où elle cherchait à se démarquer, cela lui était déplaisant, d'autant qu'elle se sentait mal à l'aise devant les gestes et l'affection de son oncle. Quelque chose chose commençait à la déranger sans qu'elle puisse mettre le doigt dessus.

Ce fut à cette époque, que Ginny commença à apparaître. Ginny, l'impulsive, forte et déterminée. Ginny, revendicatrice. Mais Ginny n'était encore qu'un murmure, un embryon et Julia la musela. Car Ginny était dérangeante. Elle poussait Julia à se révolter, à revendiquer son avis et le droit de ne plus faire ce qu'elle n'avait pas envie de faire, à son indépendance et son autonomie complète. Ginny menaçait le monde tranquille que Julia cherchait à maintenir, dans lequel elle se confortait. Julia préfèrait se taire plutôt que de se plaindre ou de dire qu'elle en avait assez et elle n'était pas prête à faire autrement. Si elle cessait d'essayer de raccommoder sans cesse l'équilibre et le fonctionnement fragile de la maison, si elle cessait de tout assumer, comment allaient-il gérer la situation ? Son père allait se mettre en colère. Ses frères allaient se faire mal à force de se battre, comme c'était déjà arrivé. Et le plus âgé des deux risquerait de répondre à papa s'il se mettait en colère, et papa allait le frappait, cassait des choses, et son frère répondrait ! Ginny faisait peur. Alors Sarah prit le pas sur Julia. Alors Sarah tua Ginny dans l'oeuf.

Mais alors qu'elle allait vers ses quinze ans, tard dans la nuit, son père décéda brutalement, seul à son bureau.

Crise cardiaque.

Cette année là, on ne fêta pas l'anniversaire de Julia. Au lieu de cela, sa mère, ses deux frères et elle déménagèrent. Ils s'installèrent à Sydney parce que son père avait plusieurs fois vanté les mérites de l'Australie à sa mère. Les relations entre Julia et son oncle avait fini de se désagréger, lentement et en silence. Cela avait été désagréable, douloureux. Mais rester avec lui l'était d'avantage. Ses parents n'avaient presque rien remarqué. Pour Noël, elle avait accepté de dormir, comme chaque année, chez son oncle la nuit du 24 au 25, car on manquait de place à la maison pour héberger tout le monde. Elle avait été terrorisée, mais cela aurait parut trop étonnant si elle avait refusé. Quelle excuse aurait-elle pu donner ? Comment le justifiait et convaincre ses parents ? Dans un sens, ça n'avait pass été si mal : son oncle n'avait rien tenté et l'attitude de la jeune fille auprès de ses parents lui prouvait qu'il ne serait pas inquiété.
Julia apprécia le climat de sa nouvelle ville. Elle resta toujours une excellente élève, mais les relations devenues purement formelles entre elle et sa famille la poussait d'avantage à sortir. Elle se fit des amis. Elle n'allait pas aux soirées car elle était plutôt banale, pas vraiment belle ou sexy, plutôt une fille sage, tranquille et une élève sérieuse. Cela ne changeait pas de ses années d'école au Québec où elle avait eu tant de mal à supporter la solitude qu'elle s'était réfugiée dans son imagination, dans ses livres. Sarah réapparaissait chaque fois qu'un espoir de vie sociale, d'amitié apparaissait. Elle donnait son goûté, ou les réponses aux contrôles, ou encore une disponibilité et une écoute sans faille à dispenser en échange d'une amie.
Mais en Australie, Julia n'eut pas besoin de Sarah pour avoir des amis. Ils vinrent naturellement vers elle et elle sut les garder elle-même. Cependant, elle restait encore trop sage, renfermée. Julia avait peur de son désir d'indépendance, de ses envies de faire la fête, de s'amuser, de cette envie d'être regardée, de plaire, de réussir.
C'est là que Ginny put enfin s'exprimer. Tant de fantasmes et de rêves à réaliser. Tant de passion et d'énergie à exploiter. D'énergie sexuelle et créative. Ginny n'avait pas peur de l'audace et aurait trouvé les limites du raisonnables de Julia dérisoires. Les gens non avertis, la plupart en somme, pensaient que Ginny se fichait de ce que les gens pensaient. Mais en réalité, Ginny voulait être vue. Elle avait cet énorme besoin de reconnaissance, d'être admirée, de plaire ou de choquer. Ginny se manifestait de plus en plus souvent. Elle cessa de chercher à temporiser les conflits et les problèmes familiaux, à dire ce qu'elle pensait, surtout quand elle n'était pas d'accord. Ginny avait également besoin de se dépenser, et le sport rendit vite la silhouette mince que Julia avait un peu perdue. Elle changea de façon de s'habiller, se mit à chanter tout le temps, ainsi qu'à la peinture. Elle vit les regards qu'on lui portait changer. Notamment ceux des hommes. Elle commença à sortir en ville avec ses amis, si bien que découvrir la ville lui donna envie de chercher un boulot. La facilité avec laquelle elle trouva ce qu'elle cherchait l'étonna elle-même. Elle était maintenant invitée à toutes les soirées et, en boîte, le succès était également toujours au rendez-vous. Ginny ne disait jamais non à une envie et réaliser tout ces fantasmes l'excitait. Toute cette vie en elle et cette agitation autours, tous ces regards qui la suivaient, la faisait frissonner...
Ce qui lui plaisait le plus, c'était le sexe. Elle avait un grand appétit dans ce domaine et elle était toujours prête à donner (et à prendre bien sûr !) des tonnes de bonheurs, de plaisirs... à croire qu'elle était en chaleur chaque fois qu'elle prenait le contrôle de Julia.
Julia, quand à elle, se sentait dépassée par son alter ego. Des élèves faisaient allusions à des évènements dont elle ne se souvenait pas, des hommes qu'elle ne connaissait pas lui laissaient des messages dégoutants sur son portable. Elle ne savait même pas comment et avec qui elle avait perdue sa virginité. Chez elle, sa mère sortait avec quelqu'un à nouveau. Il était venu s'installer chez eux, mais Julia sentait que sa mère n'était pas heureuse avec lui. Un jour, elle surprit sa mère qui se rhabillait à la hâte, couverte de traces de coup. Affolée, sa mère lui fit promettre de ne rien dire, de garder le secret. « Ma sadet ! » répétait-elle, implorante, les larmes aux yeux. Julia aurait dit non, mais l'émotion avait fait remonter Sarah et celle-ci accepta. Elle ferait comme sa mère voudrait et il n'y aurait pas de vague.
Cependant, l'ambiance à la maison était de plus en plus tendue. Julia avait du mal à exister entre Sarah et Ginny et la présence de son beau-père ne faisait qu'aggraver les choses, notamment à cause des regards qu'il posait sur elle.
Un soir, alors qu'elle allait quitter la cuisine, il passa sa main sur sa taille et lui enserra le bras avec l'autre main, l'empêchant de se débattre. Julia resta tétanisée, pendant qu'elle entendait le souffle rauque de son beau-père à son oreille, qu'elle sentait sa main passait sous son tee-shirt. Elle ferma les yeux. La main malaxant son sein, elle sentit son sexe dur lorsqu'il se serra d'avantage contre elle, dans son dos. La peur fut si porte, qu'un cri vint déchirait le silence de la maison. Lorsqu'il plaqua sa main rude sur sa bouche, l'empêchant de respirer, elle réalisa que ce cri animal venait d'elle. Il l'empoigna tandis qu'elle se débattait, lui griffant le bras à force d'essayer de se dégager. Il retira sa main en jurant et la saisit par la taille, la soulevant du sol, avant de la jeter sur la table de la cuisine. Elle donnait des coups de pieds en tout sens, terrifiée, se débattant de toutes ses forces et hurlant à pleins poumons. L'homme la cogna si fort qu'elle perdit connaissance un instant. Elle le supplia les larmes aux yeux tandis qu'elle le voyait défaire sa ceinture, puis son pantalon. Un instant, elle pensa à sa mère, dans la chambre du fond.
_ « Non ! Non ! Non !... Pitié, non ! » Les larmes lui brouillaient la vue, mais elle sentit nettement sa main s'enfoncer dans sa culotte. Lorsqu'il la pénétra, tenant fermement ses mains coïncées qui griffaient comme elles pouvaient, la douleur fut si vive, qu'elle se débattit plus frénétiquement encore. Le poing de la jeune fille se dégagea et vint frapper de toutes ses forces le visage de son agresseur. Encore et encore. L'homme finit par reculer, la lâchant totalement. Mais ce n'était plus Julia. Ce n'était pas Ginny, ni Sarah. C'était Jane. Debout, il frappa à nouveau son beau-père, empêtrait dans son pantalon, qui tomba au sol. jane frappa encore et encore et encore. Toujours le même mouvement jusqu'à ce que l'homme cesse de se débattre. Qu'il cesse de respirer et s'effondre par terre.
Il n'y avait aucun bruit dans la maison. Jane savait que sa mère et son beau-père faisait chambre à part depuis quelque temps. C'est lui qui l'avait voulu. De sa chambre, il pouvait aller visiter Sarah tranquillement, laissant sa mère dans l'ignorance de ce qui se passait deux pièces plus loin. Parfois, il allait dormir dans la chambre de sa mère. Encore assez régulièrement d'ailleurs. Julia s'était parfois demander ce que ressentait sa mère quand elle dormait au côté de l'homme qui la violentait tous les jours. Ginny, elle, s'était interrogée sur ce que ça pouvait faire à sa mère d'accueillir ce salop entre ses cuisses.
Jane, lui, savait seulement qu'il ne pouvait pas laisser le corps là, ou les filles auraient des problèmes. Alors, il souleva, non sans mal, le corps inerte et le traina vers sa chambre, adoptant le pas bourru de son beau-père afin de rassurer sa mère au cas où elle aurait entendu des cris ou le bruit de son mari tombant au sol. Il coucha le violeur sur son lit en silence.
Essouflée, Ginny se laissa glisser le long du mur jusqu'au sol, reprenant sa respiration. Elle frotta ses mains couvertes de sang, la tête vide. Puis, au bout d'une longue minute, elle regarda son beau-père gisant sur son lit. Aussi, elle se leva, le borda, et, poussée par une espèce d'envie macabre, vida la bouteille d'alcool posée sur sa table de nuit sur le cadavre avant d'y mettre le feu. Elle resta là, à regarder son beau-père partir en cendre. Un instant, il lui sembla que les coins de sa bouche se tordirent en un sourire puis en un hurlement et elle s'en alla. Quelques minutes plus tard, sa mère vint réveiller Julia en panique, la tirant du lit tandis que la maison prenait feu.
Les pompiers conclurent à un accident.

Jane caressa doucement le bras blanc de la jeune fille étendue à ses côté, ses cheveux châtains répandus sur l'oreiller et son coeur se serra de tendresse. Camille était son trésor. Son trésor rien qu'à lui, et il la protégerait toute sa vie. Il était son preux chevalier, celui qui prenait soin d'elle, soignait ses blessures et veillait sur elle. Celui qui la rendait heureuse. Lentement, pour ne pas la réveiller, il mit ses lunettes, se leva, s'habilla, et alla préparer du café. Quelques minutes plus tard, Camille le rejoignit dans la cuisine américaine, encore emmitouflée dans sa couette. Elle vint se blottir contre lui en silence, et soupira d'aise.
« Tu as bien dormi ? » demanda-t-il d'une voix douce.
« Tu étais là. » dit-elle pour seule réponse.
Jane savait qu'elle souffrait de ne pas le voir plus souvent mais il ne pouvait choisir. Il leva les yeux sur son reflet sur la vitre du micro-onde. Il avait de beaux cheveux longs et roux, de grands yeux noirs, soulignés de cernes cependant, sa poitrine ferme et généreuse dissimulée sous un sweet-shirt. Une très belle jeune fille. Cela lui faisait bizarre que les gens les prennent pour des homosexuels car il se voyait comme un homme. Un homme tendre et protecteur. Un homme qui voulait être toujours là pour elle.
Mais il avait besoin de protéger les filles. Il était là pour elles avant tout, il le savait. Il n'aurait pas dû laisser faire, il n'aurait jamais dû nouer cette relation.
Il vit le visage de Camille se reflétait à côté du sien. Elle était si précieuse, si fragile...

Quelques jours plus tard, Ginny dansait sur le comptoir d'une boîte de nuit lorsqu'elle le repéra. Il était beau, jeune, séduisant, le regard brillant. Elle sut aussitôt qu'elle le voulait. Vingt minutes plus tard, ils s'embrassaient passionnément, elle perchait dans ses bras forts, dans de loft non habité de sa connaissance à lui. Elle prit son pied, il était très bon. Et le plaisir qui montait en elle, réveilla un autre désir puissant, plus violent. Comme une décharge. Un besoin. Et tandis qu'ils gémissaient, elle n'y tint plus et céda à sa pulsion. Elle attrapa la corde à laquelle elle s'était agrippée quelques instants plus tôt, la passa autour du cou du jeune homme. Elle lut dans son regard la lueur qui lui indiqua qu'il pensait que c'était un nouveau jeu. Dans sa tête, elle se dit qu'il avait raison, et alors qu'il atteignait l'orgasme et qu'elle-même savourait son plaisir, elle serra la corde autour du coup de son partenaire de toute ses forces. Pris par surprise, il réalisa trop tard et n'eut pas le temps de se défendre. Haletante mais satisfaite, elle s'étendit comme une lionne repue au côté du corps de son bel étalon. Mort.

C'est à cet instant que Ginny se découvrit une tendance au plaisir sadique et à la domination. Elle avait toujours aimé le sexe et tous ses jeux, mais elle n'avait pas prévue de prendre autant plaisir à mordre et saigner ces délicieuses et jolies jeunes filles, à étrangler et fouetter ces hommes beau, vigoureux et forts. Elle qui n'avait jamais passer outre une envie ou une pulsion, ce n'est pas celles là qui allaient l'arrêter... Ginny tenta même un ou deux jeux avec de petits chatons, mais ça n'eut rien de plaisant, elle n'en tira aucun plaisir en sentant ce petit chaton minuscule et frêle entre ses mains, son sang chaux coulant entre ses doigts pendant qu'il miaulait plaintivement. Il n'y avait que la joie animale et excitante du sang qu'elle retrouvait, chaud, rouge et brillant, comme un accessoire de jeu. Mais cette expérience lui avait donné la nausée ! Elle n'avait plus touché à un animal depuis. En fait, elle aimait bien les animaux et leur faire du mal ne l'attirait pas.

Etudiante à l'université de Melbourg, elle sirotait un capuccino avec une amie, quand Julia la sentie distraite.
« Est-ce que ça va ? » demanda-t-elle, en posant sa main sur celle de son amie. Celle-ci sursauta.
« ca va ! » tenta-t-elle de mentir.
« A d'autres ! Qu'est-ce qui te tracasse ? »
La jeune femme hésita avant de chuchoter, nerveuse :
« C'est mon père. Je... Je me suis inscrite sur un forum, un tchat, pour parler... et pour voir... »
julia réprima un sourire amusé. Un tchat ? Cependant, l'histoire semblait trop grave pour en plaisanter.
« J'ai rencontré quelqu'un. Un homme dont je suis tombée amoureuse. Seulement... » Sa voix se brisa et Julia vit les larmes menaçaient. Elle la calma doucement, lui laissant le temps de se reprendre.
« Il y a deux jours, je cherchais un rouleau de scotch pour... pour coller quelque chose, et je suis rentrée dans le bureau de mon père. Je l'avais vu sortir du bureau, alors je suis rentrée et, et là j'ai vue une page de discussion du forum sur lequel j'allais. Alors, je me suis approchée pour voir, et... et c'est lui ! C'était son pseudo ! »
Julia l'enveloppa dans ses bras et la consola tandis qu'elle répétait ses derniers mots.
Ginny eu alors une idée. Ginny travaillait comme escorte depuis qu'elle était à Melbourg. C'était sa patronne en personne qui lui avait appris les femmes. Mais aujourd'hui elle était à son compte et avait ses propres filles. Elle avait de l'argent, et parfois, un problème avec son métier, moralement et en tant que femme. Mais c'était un métier créatif, amusant, où il fallait savoir changer de peau comme de client et elle aimait le sexe.
Mais en cet instant, Ginny ne pensait pas au travail. Elle avait une autre idée en tête :
« Ton père t'a vue dans son bureau ? » demanda-t-elle.
Son amie fit non de la tête et Ginny sourit.
« Dans ce cas, donne lui un rendez-vous par le forum. Un endroit où vous serez seuls tous les deux et où on ne vous dérangera pas. »
« Quoi ? Mais qu'est-ce que... ? » balbutia la jeune fille qui s'était redressée, choquée.
« Ne t'inquiète pas, tu n'auras pas à y aller. Tu n'auras qu'à me laisser faire... »

Le mardi matin, à 11h, Ginny franchit la porte du bureau du père de son amie. C'était un très très grand bureau, avec une vue et un fauteuil magnifiques. De taille normale, des cheveux chatains coupés courts, il était, de toute évidence, agréablement surpris par le décolleté de son chemisier, ce qui le rendit un peu nerveux. Il n'avait pas l'air méchant avec son petit air de chien timide. Il ressemblait à un jack-Russel Terrier. Elle avait connu des tas d'hommes. Y compris des hommes importants. Celui-là ne faisait pas partir des tombeurs de ses dames, il était plutôt sage, du genre à faire appel aux services de sa profession, des relations qui passent inaperçues, des jeunes femmes surtout, mais qui devaient être régulières car ces hommes là avaient besoin d'établir également une sorte de relation affective, et la jeunesse de la fille participait à cela. Une jeune fille s'est plus pure, plus impressionnable, on peut même devenir un père pour elle. Alors, une véritable jeune étudiante c'est encore mieux !
Mais Ginny savait aussi repérer le pouvoir. Elle le flairait rien que dans la voix de son client, à l'adresse qu'il lui donnait... Et cet homme était important.

« Tu es magnifique ! » dit-il et Ginny lui rendit un sourire timide et ravi, baissant les yeux. Elle glissa une mèche derrière son oreille tandis qu'il s'avança maladroitement.
« Je t'ai si souvent rêver ! Tu... Tu es tellement belle !Et j'ai tellement de chance d'avoir rencontré une fille aussi belle et douce que toi... j'ai » balbutia-t-il tout bas.
« Je suis heureuse de te rencontrer. » murmura-t-elle.
Il déglutit, le regard dans le sien. Il avait de beaux yeux bleus derrière ses lunettes. Il approche lentement ses lèvres des siennes. Au moment où leurs lèvres se scélèrent, le flash de l'appareil photo retentit dans toute la pièce. Surpris, il s'écarta et Ginny s'enfuit, le laissant plantait au milieu de son bureau, immobile et abasourdit. L'après-midi même, sa mère avait reçu, par les bons soins de Ginny, la photo des deux « amants ».

_ « Hé toi ! »
Julia se retourna pour voir si c'était elle qu'on venait d'interpeller. Il était 20 heures passées et elle était fatiguée. En deuxième année, elle avait travaillé tard à la bibliothèque et n'avait qu'une hâte s'était de rentrer chez elle où l'attendait Lionel, son petit ami depuis déjà un peu plus d'un an. Ca tenait du miracle d'avoir réussit à avoir une relation durable avec ses problèmes mais Lionel était un ange, et il avait toujours été adorable avec elle. Il lui permettait d'avoir un semblant d'équilibre dans sa vie. Elle était bien avec lui. Elle rêvait donc de rentrer, de se déshabiller et de se délassait dans un bon bain bien chaud avec son homme lorsque la voix masculine et agressive l'avait tiré de sa rêverie.
- « Oui, c'est à toi que je parle ! » vociféra l'inconnu qui se rapprochait d'elle à grandes emjambées. Julia se remit à avancer d'un pas rapide, inquiète, mais il fut plus rapide qu'elle et lui barra le chemin.
« T'as l'air surprise ? Qu'est-ce qu'il y a ? Tu ne me reconnais pas ? » lança-t-il, puant l'alcool.
« Vous devez me confondre avec quelqu'un d'autre ! » dit-elle, la voix trahissant sa peur plus qu'elle ne l'aurait voulu. Son coeur battait vite dans sa poitrine tandis qu'elel essaya de forcer le passage. L'homme ne se laissa pas faire.
« Oh oui ! Tu ne te souviens plus de moi ! C'est toi qui a foutu en l'air mon mariage ! Toi qui m'a pris ma vie, ma famille ! » tempêta-t-il, lui postillonnant au visage.
Mais de quoi parlait-il ? Qu'est-ce qu'elle avait fait ?
« Je ne sais pas de quoi vous parlez ! » se défendit-elle, la peu lui serrant la gorge. « Laissez moi passer ! Je veux rentrer chez moi ! »
« Ah tu veux rentrer chez toi, hein ! Tu veux rentrer chez toi ! Et moi tu crois que je ne veux pas rentrer chez moi ! » hurla-t-il. « J'ai plus de chez moi ! J'ai plus rien à cause de toi, espèce de salope ! »
L'homme la saisit par le bras en la secouant comme un prunier. Elle se débattit et il lui envoya un coup de poing qui la fit tomber par terre. Jane se releva, tandis que l'homme s'apprêtait à frapper la jeune femme à nouveau. Mais Jane fut plus rapide et un coup suffit à le faire tomber. L'homme pleurait maintenant, en silence mais le visage baignait de larmes. Jane ferma les yeux puis le releva et s'en alla.
L'homme ne bougea pas. Il avait cessé de pleurer.
- « Tu m'as tout pris... tout pris... » continuait-il à murmurer. Ginny s'arrêta et le regarda. Il avait la même expression de petit toutou perdu et perplexe, abandonnée sur le trottoir, que celle qu'il avait eu un an plus tôt, dans son bureau.
Une envie soudaine la prit alors, une colère brûlante comme un feu qui montait dans ses veines.
« Pourquoi tu t'en prends à moi ? C'est toi qui m'a embrassé ? C'est toi qui matait mon chemisier ? Toi qui t'es inscrit sur un tchat pour trouver une copine alors que t'étais déjà mariée ? » murmura-t-elle sur un ton tendre et compréhensif, en avançant de deux pas vers lui.
Il la regarda avec des yeux ahuris, et, un instant, Ginny se demanda s'il la reconnaissait. Lorsqu'elle vit son visage blêmir comme si tout son sang venait de quitter son visage, elle sut qu'il se souvenait très bien. Elle n'avait pas peur, elle avait juste envie de lui faire mal. De lui rappeler toutes ses vérités.
« Qu'est-ce qui te manquait, hein ? Qu'est-ce que tu n'avait plus chez toi pour aller voir ailleurs ? Elle n'était plus assez jeune ? Tu préfère les jeunes étudiantes aux décolletés généreux et pleines d'esprit ? »
A son expression, elle sentait qu'elle visait juste, qu'il se souvenait encore très bien de ses fantasmes, la jolie petite étudiante derrière son écran d'ordinateur, lui qui avait su la séduire ! Lui, qu'elle aimait, une fille comme elle ! Et il n'avait pas oublié son décolleté, ce pervers ! Elle s'avança encore tandis qu'il se ratatinait jusqu'à se retrouver à genoux sur le trottoir. Elle se mit à sa hauteur, les yeux brillants.
« Je t'ai beaucoup plu, hein ? Je parie que tu rêve encore à moi la nuit ? »
L'homme déglutit bruyamment, faisant mollement non de la tête, mais ses yeux rivés sur ses seins démentaient totalement sa misérable défense. D'une légère pression de la main, elle le fit tomber à terre. Instinctivement, il ferma ses jambes bien serrées comme si ça pouvait quoi que ce soit.
« Oooh ! » fit-elle, avec un air faussement triste. « Tu es sûr que tu ne veux pas ? Mmm ? Je ferais tout ce que tu veux ! Tout ce que tu aime ! Dis moi ! » minauda-t-elle, en prenant l'air d'une jeune fille douce et dévouée. Elle vit de nouvelles larmes perlaient aux coins de ses yeux et il la prit doucement dans ses bras, enfouissant son visage dans son décolleté. Il était tout à elle.
On retrouva son corps dans le caniveau, assassiné avec une lime à ongle (Julia ce n'était pas Ginny, elle n'avait pas de raison de se trimballer avec un couteau). On retrouva de l'ADN du tueur sur la victime.

Les psychiatres se trouvaient dépasser par la complexité et la profondeur de la scission entre les différents alter-égo de Julia aussi donnèrent-ils un avis favorables quand à l'internement au CSHEMAS de la prisonnière. Le milieu carcérale n'était certainement pas le meilleur endroit pour elle et ils n'obtenaient rien de la jeune femme qui se murait chaque jour de plus en plus.

Autres -


Dossier criminel :


Crime(s) commis – meurtre sans préméditation sur la personne de Mr. Philippe O'Neil

Matricule - ?

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Dernière édition par Julia David le Mar 25 Jan - 12:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: David, Julia   Lun 24 Jan - 19:53

Ginny-Québec-Thaïlande-Australie...

Putain Luna, tu voulais vraiment me traumatiser?
Je veux des explications avant de valider o_O
Et aussi que tu changes ta nationalité, vu que ta fille n'habite jamais en Israël ni au Québec (j'ai noté Paris et Melbourne dans les villes qu'elle habite...).

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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 2:22

7h20

Paris ? Sérieux. Je corrigerais alors parce qu'elle habite au Québec et ensuite en Australie. Et non ni karel ni toi n'avait inspiré ce perso (ou alors juste un tou ti peu et inconsciamment)
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Dr. Clarence Millet
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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 8:29

C'est rendu maniaque d'écrire l'heure partout? Razz
Bon, maintenant que je me réveille et que je relis, ça va, j'aime bien. Hier j'étais trop en mode parano (n'empêche, ça fait bizarre). Belle fiche^^ J'attends que tu la changes.

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Julia David

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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 12:29

Euh, c'était pas voulu, c'est surtout la fatigue je crois ^^

J'ai fait disparaître ce "Paris" qui n'avait rien à faire là. Pour la nationalité, elle est née et a vécu au Québec, donc est québécoise, et la nationalité israélienne, c'est comme la nationalité française, on l'obtient automatiquement dès l'ors qu'un des deux parents est israélien (et son père, bien qu'aillant vécu au Québec, est israélien).

Donc, voilà ! J'espère avoir tout corriger comme il fallait !

(Doc, je t'ai dit que ce perso sortait d'une de mes bds, et à l'époque je te connaissais peu, et puis tu en es qu'en même pas au stade de cette Ginny, enfin j'espère ^^")
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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 13:54

Super Smile

Chère mademoiselle David,

C'est pour nous, le personnel du CSHEMA, un grand honneur de vous accueillir au sein de notre grand et magnifique institut. Nous espérons que votre séjour médical vous sera aussi agréable qu'à nous.

Cordialement,

Dr. Clarence Millet, directeur et psychiatre en chef du CSHEMA


(Et non, je crois pas en être à ce stade de nymphomanie/sadomasochisme encore... ><'')

Et puis, envoie moi les images de tes avas stp! X_X Mon rêve est de les mettre de la même grandeur que les autres...

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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 15:51

cette fiche est traumatisante. o.O

mais bienvenue ><

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L'amour n'est pas un crime: c'est une condamnation.
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Luna Bobin
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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 16:15

J'aime les fiches traumatisantes, tu le savais pas encore ? Mais merci !

(mon chéri a raison, je maltraite tous mes persos ^^")
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Dr. Clarence Millet
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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 16:19

Et tes co-joueurs X_X

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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 16:23

C'est pas vrai, je vous maltraite pas Embarassed
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MessageSujet: Re: David, Julia   Mar 25 Jan - 17:23

T'utilise nos noms et nos vies pour faire des persos déments! Razz
(Karel est vraiment choquée, je trouve ça drôle maintenant.)
Quoi qu'il en soit, j'ai hâte de voir de quoi cette Julia va avoir l'air in game.

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MessageSujet: Re: David, Julia   Mer 26 Jan - 2:24

Ton nom mais pas vos vies !
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MessageSujet: Re: David, Julia   Mer 26 Jan - 8:40

Non, je sais, ça va. C'est validé de toute façon, on va arrêter d'en parler...

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David, Julia

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