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 Petit, petit, petit ! [ouvert à qui veut]

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Julia David

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MessageSujet: Petit, petit, petit ! [ouvert à qui veut]   Sam 5 Fév - 7:41

Ginny plongea ses beaux yeux noirs dans le paysage gelé qui s'étendait devant elle. Elle sourit. Peu frileuse, ce qu'elle voyait à travers la baie de la salle commune lui plaisait. Un paysage rude et magnifique, extrême envers les autres et pourtant si fragile, si... fondant. L'étendue glacée scintillait sous ses yeux comme pour son propre plaisir. Elle aimait ses nuances, son caractère, son exigence. Le froid qui vient à vous brûler la peau quand vous vous étendez nue sur la glace à regarder le soleil droit dans les yeux, à laisser sa lumière réfléchie par milliers vous aveugler. Sa lumière blanche, pure, parfaite, intense. Ginny accueillit le souvenir de ses ébats dans la neige avec un sourire de félicité. Assise avec élégance, ses jambes délicieuses croisées avec nonchalance et son bras reposant avec grâce sur l'accoudoir, elle leva légèrement la tête en fermant les yeux comme pour profiter du soleil qui inondait la grande salle. Ses ongles grattèrent distraitement le pli de l'accoudoir tandis qu'elle soupira. Parfaitement calme, elle ignorait totalement les pauvres larves quasi-déshumanisées qu'on laissait s'éteindre dans leurs désespoirs et leurs gémissements bestiaux. Des veaux. Des veaux à l'abattoir. Enfin, pour ceux qui étaient encore assez animés.
Mais Ginny se désintéressait des autres malades. Ce qui était surprenant venant d'elle, qui avait toujours tant besoin de contacts... plus ou moins humains (pour certaines choses, on n'a pas forcément besoin de quelqu'un de très humain...). Plus surprenant encore, Ginny prenait son enfermement avec beaucoup de calme. Le manque de contact humain ne semblait pas l'affecter alors que, même en prison, elle avait toujours eu de l'animation autour d'elle. Elle ne laissait jamais personne indifférent !
Moui... Elle en avait causé des siennes en prison. Un vrai scandale ! Ginny rit intérieurement. Les gens n'avaient parlé que de ça telle une ruche en ébullition. Alors que c'était trois fois rien. Ce n'était pas sa faute si leur directeur n'avait pas su garder se conscience professionnelle à la vue d'une paire de cuisses. Même si c'était les siennes. Naturellement, elle n'avait pas eu besoin de mettre en application ses séduisantes promesses pour avoir ce qu'elle voulait. Il n'avait jamais que rêver de la toucher, mais il était vrai que Ginny avait toujours été bonne pour faire fantasmer les hommes. Pas que les hommes d'ailleurs... Un nouveau sourire se dessina sur ses lèvres peintes en rouge.
Mais, la chair n'était pas toujours aussi faible qu'on le prétendait. Encore heureux où Ginny se serait ennuyée. Le directeur s'était plutôt bien défendu, elle devait l'admettre. Mais peine perdue, Ginny avait fini par mettre à mal toute conscience... et voeux de mariage. Elle gagnait toujours. On ne devenait pas une incontournable du sexe pour rien. En y repensant, devenir un légende avait été facile, naturel. Et pas désagréable du tout, surtout quand on pouvait choisir ses clients. Ginny n'avait jamais accepté n'importe qui. Même le juge avaient admis son « talent ». Et Ginny lui avait volontiers accorder un sourire.
Ce qui était amusant aussi, c'était que le maître mot dans le métier, c'était la discrétion. Cachée et en même temps à la vue de tous. Il faut se fondre dans le décor, passer inaperçue. Mais, à côté de ça, tout le monde sait qui vous êtes et ce dont vous êtes capables. Ce que vous acceptez de faire aussi. Votre numéro est sur tous les téléphones. Et vous, vous connaissez tout le monde, et tous les placards.
Tout le monde savait qui elle était, bien avant cette affaire. Et même à ceux qui ne la connaissaient pas encore, elle ne les laissait jamais indifférent.

Et aujourd'hui, elle restait tranquillement assise à admirer la vue sans chercher aucun contact. Tous ne devaient pas être des légumes pourtant. Par ailleurs, on ne pouvait pas dire qu'elle avait été très coopérative lorsqu'on l'avait transférée. On lui avait même pris ses bijoux : sa bague de fiançailles (qui n'était pas à Ginny), ses bracelets, son pendentif. C'était stupide ! Quel danger pouvaient bien représenter ces bijoux ? Le pendentif, à la rigueur, elle pouvait comprendre leurs inquiétudes. Quoiqu'imaginer qu'elle se serve de sa chaîne pour étrangler quelqu'un lui était tout à fait absurde, et ils devraient eux-même s'en douter. Elle n'allait pas risquer d'abîmer un bijoux si précieux. La jeune femme avait accordé un regard à la secrétaire. Plutôt mignonne, elle devait tout de même s'ennuyer entre deux galipettes avec son patron. Car, il était tout à fait évident qu'il y avait du sexe entre eux. La fille en mettait d'ailleurs tous les signes en évidence, c'était aussi voyant qu'un panneau clignotant.

Un instant, Ginny repensa au meurtre pour lequel elle avait été condamnée. Meurtre involontaire en légitime défense. Elle avait fait l'amour au père de son amie et il avait pleuré comme un bébé devant sa faiblesse et son manque de volonté face à elle. Ensuite, elle s'était glissée à son côté, ses lèvres effleurant presque son oreille et elle lui avait murmuré doucement :
_ « J'ai un terrible secret pour toi. Je ne suis pas SusanneSoleil. Je n'ai jamais été ta correspondante. C'est avec ta fille que tu tchatchais sur ton ordinateur. A ta fille que tu as donné rendez-vous ce mardi-là, à ton bureau. Eettt, elle a tout découvert ! Et elle m'a envoyé, moi, à sa place ! Tu comprends ?... Ta fille a vu clair en toi ! Elle a vu l'homme abjecte que tu étais. Quel père donnerait rendez-vous à sa fille pour la baiser ? »
Ginny avait lu sur le visage du pauvre homme tout l'effet de cette révélation. Elle y avait vu l'incompréhension, l'hébétude. Elle pouvait imaginer le chemin que faisait cette nouvelle information dans son cerveau. Elle apprécia toute l'horreur qu'elle lut dans ses yeux. Il s'était relevé brutalement, la saisissant violemment par le bras.
_ « Tu mens ! » avait-il crié. « C'est ma fille... »
_ « Sur laquelle tu fantasmais devant ton écran. » avait-elle dit calmement. « Avoue que tu l'as toujours su ! Tu le savais, tu l'avais senti, deviné. Reconnais que quand tu la voyais passer tu te demandais s'il était possible que ce soit elle ! Et que tu ressentais de l'espoir à cette idée ! Que parfois, même, tu sentais ton pénis durcir entre tes cuisses sous la table où vous dîniez tous les trois ! »
Le visage livide, déconfit, il l'avait lâché. Il l'avait admis.
_ « Et pourtant, tu me désire encore plus que tu l'aime, n'est-ce pas ? » avait-elle repris avec douceur en caressant son front de son indexe. « Tu l'aimais mais quand tu m'as vu arrivé, j'ai vu sa silhouette s'effacer dans tes yeux. » murmura-t-elle, en le chevauchant lentement.
_ « Tu es si belle ! Si parfaite ! Tu es ma fille en mieux ! La plus belle chose que j'ai créé et je peux enfin te toucher et t'aimer ! Je ferais tout ce que tu voudras ! » chuchota-t-il avec amour, les larmes aux yeux d'avoir quelqu'un d'aussi merveilleux avec lui.
Il caressa tendrement ses cheveux. Elle était sa fille en mieux. Elle était sa fille en pensée et offrait un corps de rêve. Il n'y avait aucune rivalité entre son amie et elle, il s'agissait simplement du plaisir non seulement d'avoir faire tomber à ses genoux un homme important, à la belle réussite, qui a toujours plu et toujours eu le contrôle, en lui faisant par la même occasion payer pour la douleur et la trahison qu'il avait infligée à sa fille, mais aussi d'avoir détourné la si belle romance, le si parfaite amour (parce qu'il s'agissait bien d'un grand amour) qui était né entre sa fille et lui. Ginny l'avait tout de suite compris lorsque son amie lui avait raconté leurs échanges. Elle avait également perçue qu'il se doutait(et même qu'il voulait) qu'il s'agisse de sa fille. Lire l'historique de leur conversation lui avait confirmé son intuition. Et pourtant, lorsque Ginny était apparue dans son bureau, elle avait vu de la surprise dans les yeux du pdg, certes, mais pas de déception de s'apercevoir que ce n'était pas sa fille. Au contraire, son regard avait brillé d'émerveillement. Sa fille n'existait plus. Et Ginny avait su que même si elle avait trahi son rôle à un moment donné, si elle avait été trop différente de sa correspondante, il ne s'en serait même pas aperçut. Ca n'avait aucune importance, puisqu'il l'avait elle.
Et elle voulait de lui.
Avec lenteur, et plus de douceur qu'il n'en put, elle avait posé ses lèvres sur les siennes et mêler sa langue à la sienne. Trop occupé, il n'avait rien remarqué tandis qu'elle sortait doucement sa lime à ongle.
Ginny ne l'avait transpercé qu'une seule fois, bien profondément. Lentement et douloureusement pour que se soit aussi langoureux et appuyé que leur dernier baiser. Elle n'aurait pas cru que ca suffirait à le tuer, pensant qu'il lui faudrait peu-être donné un ou deux coup de plus. Il s'avéra que ça ne fut pas utile. La jeune femme se rappelait parfaitement avoir entendu un léger craquement un instant. Elle se souvenait du sang qui giclait par la blessure et sa gorge. Elle en avait les mains et les avant-bras baignés dedans. Il avait coulé, chaud, jusqu'entre ses cuisses toujours ouvertes entre ses flancs. Elle l'avait regardé mourir droit dans les yeux, penchée sur lui avec un sourire tandis qu'il se figeait en une grimace. Naturellement, si elle avait eu envie de le transpercer encore elle ne s'en serait pas privée. Une fois sa petite scène achevée, elle était rentrée prendre un bon bain bien chaud. La dernière chose dont elle se souvenait c'était d'être dans sa baignoire de l'eau jusqu'à la poitrine. Avant de se retrouver dans une cellule, en garde à vue.

Ginny se leva tout en replaçant une mèche de cheveux. Elle quitta la salle commune de son pas tranquille et léger, voguant au hasard dans les couloirs où s'enfilaient les chambres, se laissant portée par un air de musique imaginé. Ca lui était étrange de marcher tous les jours avec des souliers plats. Ca n'était pas vraiment dans ses habitudes. Le blanc et la simplicité de ses vêtements ne la dérangeaient pas. Certes, elle manquait de senteurs, de mouvements, de couleurs, de bruits, de voix, de vie en somme, mais elle aurait pu plus mal tomber pour un hôpital psychiatrique. Avec un sourire, elle ferma les yeux. Elle avança ainsi, de sa démarche élégante, imaginant portée ses chaussures à talon, leur bruit sur le sol. Ginny avait toujours aimé les jolies chaussures.
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Yume Hokori
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MessageSujet: Re: Petit, petit, petit ! [ouvert à qui veut]   Mer 9 Fév - 21:18

Yume sortie de sa chambre avec succès. Ce qui restait à faire c'était de ne pas se faire prendre en se méfiant des gardes et des caméras, puisqu'elle n'avait pas le droit de sortir sans l'autorisation d'un garde, sinon elle serait ''punie'' comme elle le dit. Yume regardais toutes les fenêtres qu'elle croissait. Disons qu'elle était... curieuse de voir les autres patients. Quelque un regardais par leur fenêtre, d'autre dormais et d'autre agissait bizarrement. Elle remarqua qu'il n'y avait aucun homme dans les chambres, toutes des femmes! Yume, pendant qu'elle regardait dans les chambres, elle parlait avec Momo, pour le convaincre de parler avec elle.

- Je vais trouver des pommes. Je te le jure. Je ne veux pas rester avec parler toute ''seul''. Bon, quel chemin je dois... pren-dre...

Yume vit une jeune femme dans le couloir marcher avec élégance. Elle arrêta de marcher pour mieux l'observer. Momo, qui marchait devant elle, ignorait la femme, il continua à marcher, mais se tourna lorsqu'il n'entendait plus les pas de Yume. Il s'avance vers sa créatrice pour la ''sortir de la lune''. Yume fit aucun geste, elle restait là à admirer la démarche de la patiente.

- Yuyu, j'ai faim. Je veux des pommes.

Yume l'ignorait, elle ne voulait que voir la femme. La jolie patiente passa à ses côtés et Yume la suivait du coin de l'oeil, pour ne pas trop se faire remarquer (qui a surement pas été un succès!)


(HJ: Je n'écris pas de super gros texte!! Mais j'espère que ça vous convien!)
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Julia David

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MessageSujet: Re: Petit, petit, petit ! [ouvert à qui veut]   Mer 23 Fév - 15:32

Ginny hésita à s'arrêter lorsqu'elle aperçut la petite chose, la « petite grenouille » se dit-elle, blanche et blonde qui rasait le mur. Elle avait l'air d'une enfant apeurée qui avait fait le mur, plus que d'une jeune fille. Elle avait un air qui n'allait pas avec ses cheveux oxydés et décolorés et ses piercings. Elle la regardait bouche bée et les yeux brillants de ravissements comme si Ginny était une déesse apparue, une reine, la plus belle chose qu'elle est jamais vue.
*On dirait une enfant qui n'avait jamais rien vu dans la vie... * pensa Ginny avec un peu de pitié. Elle n'aimait pas la pitié.
Elle se demanda si elle n'allait pas continuer à ne parler à personne, à vivre sa vie, et en même temps, ce regard béat d'admiration lui chatouillait le ventre. Ginny traçait sa voie, savait toujours ce qu'elle voulait. La seule chose qui l'intéressée était d'atteindre son but. Elle se souvenait d'une de ses camardes de classe, belle, avec des yeux immenses. Elle avait du fric en plus. Elle avait tout facilement, choisissait toujours la voie de la facilité. Elle se laissait porter par l'écume, sans vraiment rien faire de tout ce que la vie lui avait donné au départ. Elle voulait sans cesse briller, être admirée, rêvait de devenir la femme d'un tel sous les feux des projecteurs, que sa réussite et son talent fasse la une de tous les journaux. Qu'on ne parle que d'elle. Jusqu'à un certain point, elle réussissait, on lui donnait tout sans qu'elle ait à se battre, il lui suffisait de montrer ses beaux yeux bleus-violets. Mais Ginny savait que sa vie finirait par se faner, elle n'en ferait jamais rien. Dès qu'elle l'avait vu, elle l'avait méprisé. Elle avait sentit qu'elle voulait que tout le monde l'adore, qu'elle attendait que tout le monde l'aime sans qu'elle ne donne rien en échange.
Ginny s'était jurée de ne jamais devenir comme ça. Elle connaissait bien la vie et traçait sa route c'est vrai, mais elle ne supportait pas les gens qui exigeaient qu'on les aime sans rien donner en échange, qui veulent qu'on les admire pour des illusions, des mensonges, rien qu'ils n'aient obtenus eux-même. Elle était de ces gens là, qui usurpent le talent, les dons des autres, qui se servent d'eux pour leur propre gloire.
Elle ne savait pas très bien pourquoi ça lui revenait maintenant mais elle s'était arrêtée. Elle se retourna, revint sur ses pas, et se planta devant la pauvre jeune fille. C'est étrange, elle donne vraiment l'impression d'avoir fait le mur pour la première fois et avait le trac au cas où elle se ferait pincer. Ginny leva les yeux vers la caméra du couloir, se doutant que les médecins étaient au courant que la petite patiente se baladait hors des quatre murs de sa chambre. Elle la regarda à nouveau de ses grands yeux noirs et intenses en se demandant pour quelle raison cette enfant n'avait pas le droit de sortir seule de sa chambre. Elle ressemblait à une petite poupée. Ginny n'en oubliait pas non plus qu'elle ne devait pas s'être retrouvée dans ce centre pour rien et qu'ici aussi il fallait se méfier des apparences. Néanmoins, Ginny se dit qu'on pouvait faire quelque chose de cette créature. Elle hésita encore, son doigt battant la mesure, les mains sur les hanches. Son vêtement ne cachait ni ses fesses fermes et rebondies, ni sa poitrine généreuse, ni sa taille de guêpe. Il laissait même voir ses bras, nus, fins et clairs. Elle jeta un nouveau regard vers la caméra, pensa à son objectif premier, Clarence Millet, le directeur du centre. Elle se souvenait de ce qu'elle avait pensé quand on l'avait arrêté, interrogé, qu'on lui avait demandé si elle regrettait. Elle ne regrettait rien, ni son enfermement, ni les meurtres. C'était comme manger du chocolat, c'est bon même si vous savez que vous allez grossir. Elle approcherait le docteur Millet, elle ne se faisait pas de soucis là-dessus. Cette enfant serait une distraction.
Elle haussa les épaules puis planta son regard dans les yeux de la fille et dit :
_ « Ce n'est pas très poli de regarder les gens comme ça ! Ne montre pas ton admiration, ça t'avilit. Les gens pourraient en profiter. Comment tu t'appelle ? »
Elle avait parlé sur le ton de la grande soeur qui donnerait un conseil à sa cadette, qu'il lui apprendrait les clefs de la vie, les clefs des hommes et du succès.
Ginny ne se dit pas une seconde qu'elle avait choisi de l'aborder parce qu'elle manquait de contact humain.
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Yume Hokori
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MessageSujet: Re: Petit, petit, petit ! [ouvert à qui veut]   Mer 23 Fév - 23:38

Yume était dans la lune, sous la méprisse de la beauté de la femme. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas vu d'aussi belle et magnifique espèce! De plus près elle remarqua c'est attirant yeux noir et une mèche de cheveux avec quelques courbe qui traversait le haut de son visage ravissant. Yume était un peu gênée lorsque la femme s'arrêta, revenue sur ces pas pour ensuite la regarder. Elle remarqua qu'elle regarda la caméra du couloir. Yume n'avait pas remarqué cette caméra de sécurité. Elle soupira par le découragement.

- Désoler Momo. Il nous a remarqué, il faut que je retourne dans notre chambre. Tu n'auras pas de pomme aujourd'hui... Et moi je vais eenncore me cacher.

Yume vit que la grande femme avait les mains sur ces hanches. Elle la regarda dans les yeux pour voir ce qu'elle allait dire. Juste avant, Yume laissait le temps à ses yeux d'examiner l'attirante femme de la tête au pied. Elle vit les fesses fermes du coin de l'oeil, ensuite les bras clairs et fin, sa poitrine généreuse et pour finir les yeux d'un noir très profond. Yume essaya de se cacher parce qu'elle avait honte de ce qu'elle venait de faire, mais ne voulais pas trop puisque la dame venait de lui poser une question.

- Eumm... Yu-yume...

Elle hocha la tête en guise de oui. Yume regarda Momo qui lui attendait impatiemment ses pommes!
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Julia David

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MessageSujet: Re: Petit, petit, petit ! [ouvert à qui veut]   Ven 4 Mar - 9:38

Ginny entendit la jeune fille murmurait quelque chose. Elle s'adressa à un certain « Momo » mais la jeune femme ne vit personne alentours. Devant le regard inquiet et dépité de la jeune fille vers la caméra, Ginny comprit qu'elle n'avait absolument pas fait attention et elle se retint de lever les yeux au ciel. Pour l'instant, elle avait simplement pu constater que la jeune patiente parlait toute seule, rien, donc, qui ne justifiait qu'elle fasse le mur. Et, en même temps, elle n'avait même pas fait attention aux caméras ! Elle devait pourtant bien se douter ! Quoi que ça allait bien avec son côté enfant...
La jeune fille l'avait longuement admiré de la tête au pied avant d'enfin articuler son prénom.
_ « Yumé ! C'est très joli ! » approuva Ginny avec un grand sourire. Ca sonnait bien, cristallin.
« Tu cherchais quelque chose ? Où tu allais comme ça ? » demanda la jeune femme. « Je peux peut-être t'aider ? »
Elle était mignonne, cette jeune fille ! Enfantine, émerveillée et inquiète à la fois. Une envie commençait à germer dans la tête de Ginny...

[excuse moi, c'est court.]
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Yume Hokori
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MessageSujet: Re: Petit, petit, petit ! [ouvert à qui veut]   Ven 4 Mar - 11:56

Yume regarda toujours Momo qui était assis au sol de son côté gauche. Momo le boudait vraiment puisqu'il ne pouvait pas avoir de pomme de la cafétéria, s'il en avait. Par la suite, Yume regarda la femme qui était devant elle. Yume fit un sourire puisque la jolie jeune femme qui que son nom était très joli. C'était une des premières fois que quelqu'un la complimentait sur son nom! Quand la grande femme dit plusieurs questions, Yume y répondis sans attendre.

- Eumm... Je-je cherche d-des pommes pour Mo-momo... J'allait vers-vers la café-fétéri-a... E-eumm... J-je crois -qu-que cela n'ai nes-sai-saire...

Son regard était sur la jeune femme, dans ses yeux d'un joli noir. D'un coup elle vit quelqu'un entrer dans sa chambre, mais elle ne remarqua pas si c'était un homme ou une femme. Yume accouru à sa chambre pour voir qui c'était.

Boringness in this room>>

(HJ: C'est juste correct.. Tu n'est pas obliger de faire des gros posts!!^^'')
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