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 Cole, Aleksis

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AuteurMessage
Aleksis Cole
Patient
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Sexe : Masculin
Nombre de messages : 628
Age : 26
Nationalité : Australien

MessageSujet: Cole, Aleksis   Dim 2 Nov - 14:37

Dossier médical


Nom & Prénom-Cole, Aleksis

Sexe-Mâle

Âge-18 ans

Nationalité-Australie

Traits physiques-Chétif, de grandeur moyenne, les cheveux bruns, yeux bruns,...

Taille-1m80, 5p9

Poids- 138 livres

Maladie ou handicap physique- Diabète de type 1

Autres-


Dossier psychologique

Qualités- confiant, seulement bon en math, rusé, pas facile à berner, diplomate, ambitieux, intuitif
Défauts- très orgueilleux, ne fait rien si je n'optients rien, têtu, raleur, menteur

Aime- Aime penser que je suis meilleur que tout le monde, Aime prendre des risques, Aime la photographie, Aime la contreverse, Aime l'Océan.

N'aime pas- N'aime pas parler pour rien, me faire dicter quoi faire, La folle qui m'a envoyé dans se «trou à rats»(mère), La nourriture de la cafétéria du centre, Les personnes qui me garde à journée longue, Tout dans Asilum.

Comportement avec les gens- Leur adresse la parole que si ça me rapporte,

Maladie ou handicap mental- Kleptoman

Valeurs- Réussir dans la vie sans l'aide de personne, liberté.

Tics-me mordre les doigts

Passé-

La pluie tombait sur cette masse noire. Les gens pleuraient et le ciel avec eux. Moi, je restais derrière. Je ne voulais pas voir. Cet abime qui serait la dernière demeure de père. J’aurais tout donné pour que ce soi une autre personne. Ma mère, mon grand ou même mon petit frère, mais pas lui. Pas père. Pas mon père. Pas Benjamin Cole.C’était en lui que je me retrouvais…



Je me souviens de nos excursions du dimanche sur les quais. J’espérais voir le temps accélérer jusqu’à ce jour pour qu’ensuite il ralentisse. Il me transférait sa passion. J’étais comme une petite éponge. Toutes ses paroles, je les écoutais, les appréciais et les mémorisais. Lorsque, la fois suivante, il me posait une question je savais lui répondre. À quelques reprises, il m’accordait le droit d’apporter le cadeau qu’il m’avait fait pour mes trois ans. C’était une miniature téléguidée de son propre voilier. L’Océan, me disait-il, reflétait notre vraie nature. Ce n’était que sur ses eaux que l’on savait qui nous étions. Il me promettait qu’un jour je saurai qui est le vrai Aleksis.

Lorsque j’étais tout petit, c’est père qui m’a élevé. Mère était déjà en dépression. Elle ne supportait pas se nouveau stress dans sa vie. Surtout qu’elle en attendait un troisième. Donc, père a dû prendre un congé de paternité. Ils auraient pu facilement engager une nounou, mais mon père ne voulait pas confier l’éducation de son fils à une parfaite inconnu. Il y a une photo de lui, de mon frère Christopher, assis sur le sol, et de moi sur les genoux de père. Il nous lisait des romans de Shakespeare. Il y avait deux étagères de la grande bibliothèque de la maison qui n’étaient consacrées qu’à cet auteur. J’étais heureux et il l’était. Les seuls moments que je passais avec mère c’était durant les trois heures de travail qu’il faisait par jour. Père disait qu’il devait se reposer de nous, mais je savais qu’il y avait du travail pour des gens qui ne voulaient pas jouer eux. Ce furent les cinq plus belles années de ma vie même si je ne me rappelle pas des deux premières.

Dès mes cinq ans, je passais mes semaines au pensionnat. Mon père avait quitté le monde des enfants pour retourner dans celui de la grande machine qu’est ce monde. Ma mère était trop accablée par l’absence de mon père, presque toujours parti en voyage d’affaire, pour s’occuper de trois garçons. Anael était né et, cette fois-ci, mère avait fait pression pour engager une nounou. Je ne revenais chez moi que la fin de semaine. Christopher, de deux ans mon aïeul, ne s’occupait pas de moi. Il était jaloux de la relation que j’avais avec père et me le faisait sentir. Et lorsque mon plus jeune frère est né, mère a fait la demande si nous pouvions restés tous les jours de la semaine au pensionnat. Je croyais qu’ils ne voulaient plus rien savoir de moi. Je me voyais comme le fils trop exigent. Mon père me fit la surprise de m’enlever à cette prison pour enfant pour nos ballades du dimanche.

Jusqu’à mes sept ans, j’étais considéré comme le petit Aleksis, petit et chétif. Il y eu un évènement qui changea la perception des autres sur moi. Je devenais de plus en plus faible jusqu’au jour ou on dû m’hospitaliser. Mère n’est pas venue me voir une seul fois. Elle disait que l’air des hôpitaux n’était pas bon pour elle. Nous avons découvert que je souffrais de diabète de type 1. Je devais désormais avoir un plan d’alimentation personnalisé et avoir une injection d’insuline au deux jours. J’étais devenu un phénomène à l’école. Puis, comme toute chose, je suis revenu dans l’ombre.

Les saisons se sont succédé. Je ne voyais presque plus père désormais. Mon propre frère me reniait et Anael eut la chance d’aller dans une école lui permettant de retourner à la maison. Je ne comprenais rien à l’école sauf les maths. Les enseignants faisaient tout pour m’aider. J’étais en avant dans tous les cours. Je peinais à rester concentrer. Rien ne m’intéressait lorsqu’il n’y avait pas d’équations à résoudre. En éducation physique, je me retrouvais toujours le dernier à être choisi. Qui aurait voulu d’un minus en plus atteint de diabète. Ils ne comprenaient pas que ma maladie ne me ralentissait pas au point d’être une tortue. Je pouvais courir aussi vite qu’eux, jusqu’un peu moins longtemps. En musique, les notes se mélangeaient. Elles ne voulaient pas rester à leur place sur la portée. Le pire, c’était les cours de langue. L’anglais était ennuyant. Je pouvais réciter une page complète de Shakespeare, mais il ne fallait pas me demander de faire de la conjugaison.

C’est le dernier vendredi avant les vacances que père est venu me chercher. Il avait décidé que c’était enfin le moment de m’initier à la voile. Je n’y croyais plus. Il m’en avait t’en parler, mais ne m’avait jamais accordé cette chance. Père avait tout préparé. Il ne manquait plus que moi et il pouvait lever l’ancre. C’était une si belle journée. La côte australienne était loin à l’horizon lorsque je levai les yeux vers père. Je comprenais ce qu’il voulait dire. J’avais vu le vrai moi. Un garçon, prêt à l’aventure, maigre, mais pas trop, avec ce regard vif. Ma vie à changer cette journée là. Le soir même, père eut un malaise. Je ne comprends pas encore nous avons pu regagner la terre ferme, mais je sais que lorsque le onzième coup sonnait j’étais à son chevet.

Mère est arrivée vers les une heure. J’étais couché aux côtés de père. Je fus réveillé lorsqu’il me serra contre lui. Je le regardais encore endormis, mais son regard reflétait la peine. Il me serra plus fort encore. Sa voix était roque lorsqu’il me dit de me rendormir. Je ne comprenais pas pourquoi. Ce n’avait été qu’un simple malaise. Le lendemain, je me retrouvais sur un autre lit. On m’avait transféré durant la nuit. Mère était en larmes et mes frères étaient présents. Eux aussi pleuraient. J’ai cru que mon monde allait s’effondre. Mes jambes se dérobèrent sous mon poids. Je sanglotais comme un petit bébé. À cet instant, je n’avais plus le goût d’aventure.

Après l’enterrement de père, j’ai commencé à ne plus rien demander quoi que se soit à personne. Je préférais prendre. C’était si simple. Le temps semblait se figé. Les autres me paraissaient d’une lenteur. C’était une prodigieuse expérience. Mes mains savaient quoi faire sans que je n’aie à y penser. Au début, ce n’était pas grand-chose. Une pomme dans les épiceries, des bonbons ou un petit quelque chose dans les kiosques sur le bord de la plage. Je devenais de plus en plus habile. À la fin, c’était devenu une sorte de défi. Jusqu’où je pourrais me rendre avant de me faire prendre. Mon premier échec fut à l’école.

Le concierge, M. Huston, portait toujours un trousseau de clés à sa ceinture. Je voulais vraiment les avoir. Je ne pouvais presque plus me retirer l’image argenté sur un fond de jean. À chaque fois qu’il faisait un pas, nous savions où il se trouvait. En plus, j’avais fait un pari avec les autres garçons de ma classe de dixième que je réussirais à lui voler le trousseau. J’avais réussi à le décrocher et je l’avais dans mes mains, mais M. Huston, s’est rendu compte de quelque chose. Le bruit des clés n’allait plus au même rythme de ses pas. Il allait à ceux des miens. J’avais été trahi par un simple bruit. Passant ce vol sur un défi lancé, ce qui n’est pas tout à fait un mensonge, je ne fus pas renvoyé du pensionnat, mais une lettre fut envoyée à mère. Je crus qu’elle allait en mourir. Je portais la honte sur la famille. Le directeur crut bon de me faire faire autre chose de mes mains. On me confia un appareil photo. Je devais couvrir les évènements pour le journal du pensionnat. Cela faisait huit ans que je me retrouvais ici et voilà que je me retrouvais obligé de prendre des photos pour un journal que personne ne lisait.

Pour de vrai, ça a fonctionné. J’ai pris un plaisir à photographier tout ce que je voyais. Mon sujet préféré était l’Océan, mais ce n’était pas ce que souhaitait le journal. J’ai donc joué le jeu du petit étudiant qui se repent de ses erreurs en acceptant les conséquences. L’année a finit et ce fut le temps des vacances. Je n’ai vu mère que très rarement car elle restait enfermée dans sa chambre. Tout la contrariait. Le bruit de la télévision était trop forte, il y avait trop de soleil dans la maison, les vagues faisaient trop de bruits, il fait trop chaud, la nuit il fait trop froid, la maison est trop proche de l’Océan. J’avais hâte que l’école recommence.

De la onzième et la treizième année furent pénibles. Je passais de peines et de misères tous mes examens. Je ne désirais pas échouer, mais c’est ce qui s’annonçait. C’est grâce à mon tuteur, qui était aussi mon professeur de maths, que j’ai réussi. Il était nouveau à l’école. Jeune et intéressant, il n’était pas comme les autres personnes du corps enseignant. Il s’est donné à fond pour me voir réussir. Presque chaque soir, il m’aidait à compléter chaque travail, à étudier pour un examen futur et à me faire oublier toutes les misères d’une journée. De mon côté, je ne voulais pas le décevoir. Il l’un des premiers à vouloir ma réussite.

L’année suivante, j’ai quitté le droit chemin. C’était ma dernière année dans l’enceinte de ce pensionnat dont j’avais passé près de quinze années de ma vie. Je voulais laisser ma marque. Je me laissai aller à mon envie de défis. Pour moi, chaque nouveau vol m’apportait une satisfaction. La satisfaction d’avoir déjoué le propriétaire. Ma dernière victime fut M. Huston. Je devais le réussir avant de quitter. J’y avais pensé toute l’année et j’étais prêt. C’était lors du tout dernier jour. Ce fut tellement plus facile que la dernière fois. J’ai tout simplement continué de marcher au même rythme que lui. En plus, j’avais installé un anneau avec plein de pièce de métal qui remplaçait les clés de départ. J’ai alors décidé d’en profiter.

Je suis parti avec sa bagnole. Un tacot tout rouillé. Je désirais retourner au port de mon enfance. Je m’étais mis dans la tête de voir la poussé du moteur. Grosse erreur. J’ai fait un accident. J’ai rentré dans une autre auto. La personne a été grièvement blessée. Je n’avais pas fière allure de mon côté. Après une semaine de convalescence, j’ai passé devant le juge. Accusé de vol, vol de voiture, conduite dangereuse et accident de voiture. Je fus coupable sur tous les chefs d’accusation. À la suite d’un test, on trancha sur mon cas. J’étais kleptomane. J’aimais le vol. C’en était trop pour ma mère.

Voilà désormais près d’un an que je vis ici. Je suis considéré comme un patient. Moi, je ne vois pas pourquoi je suis ici. C’est plutôt mère qui devrait y être. Il faut croire que j’y ai couru après. Je dois maintenant jouer les sages, retenir mes mains et ne pas penser aux innombrables défis coffre ce nouveau terrain de jeu.

Autres- Lorsque j'ai une légère tendance à vouloir voler ou si il y a un signe quelconque d'aggrésivité, on me menotte les mains. Je dois porté des gilets à manches courtes.

Dossier criminel


Crime(s) commis -Vol, vol de voiture, conduite dangereuse et accident de voiture

Matricule-2340972AC

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Dernière édition par Aleksis Cole le Lun 13 Avr - 20:12, édité 1 fois
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Dr. Clarence Millet
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MessageSujet: Re: Cole, Aleksis   Sam 4 Avr - 18:52

Cher monsieur Cole,

C'est pour nous, le personnel du CSHEMA, un grand honneur de vous accueillir au sein de notre grand et magnifique institut. Nous esperons que votre séjour médicale vous sera aussi agréable qu'à nous.

Cordialement,

Dr. Clarence Millet, directeur et psychiatre en chef du CSHEMA

_________________
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Karel Stamenkovic
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MessageSujet: Re: Cole, Aleksis   Sam 4 Avr - 21:25

Bienvenue parmis nous Aleksis!

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